Réforme de la CSG : répartir plus équitablement le financement de la protection sociale

la hausse de la CSG pourrait être déductible des impôts, ce qui permettrait au revenu fiscal de référence des ménages de ne pas augmenter, et éviter de perdre des droits à des prestations sociales.

La cotisation sociale généralisée (CSG), est un prélèvement sur l’ensemble des revenus (revenus du patrimoine, salariés, allocations chômage ou encore retraites), qui permettent de financer le système de protection sociale. Dans le programme qui l’a fait élire, le Président Emmanuel Macron a prévu d’augmenter la CSG de 1,7 points en compensation d’une suppression des cotisations chômage et maladie pour les salariés du secteur privé, ce qui leur ferait gagner en pouvoir d’achat 3% de leur salaire brut. Cette baisse bénéficiera à 21 millions de Français (salariés et indépendants).

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En ce qui concerne les retraités, 40% des plus modestes seront exonérés de cette surcharge, et verront leur situation nettement s’améliorer. La hausse ne s’appliquera qu’à ceux dont les revenus annuels seront supérieurs à 14.375 euros pour un célibataire ou 22.051 euros pour un couple. Pour les autres, l’impact de cette réforme sera positive ou neutre. La baisse progressive de la taxe d’habitation viendra, à terme, compenser cette hausse de la CSG, et par la prise en charge généralisée à tous les retraités de 100% de leurs frais optiques, dentaires et auditifs.

Cette hausse de la CSG pourrait être déductible des impôts, ce qui permettrait au revenu fiscal de référence des ménages de ne pas augmenter, et éviter de perdre des droits à des prestations sociales.

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